Informations Municipales
ELECTIONS
Les élections cantonales et régionales se dérouleront les 21 Mars 2004 (1er tour) et 28 Mars 2004 (2ème tour)
Les bureaux de vote seront pour ces élections situés à la Salle d’Animation (1er étage de l’école maternelle)
Compte tenu du nombre important de bureaux à tenir, la Municipalité recherche 7 à 8 personnes qui seraient intéressées pour participer aux
opérations de vote (tenue des bureaux, dépouillement) avec des élus municipaux.
Merci de bien vouloir faire part de votre candidature au secrétariat de la mairie. Les opérations de vote se dérouleront de 8 à 18 heures suivies du dépouillement.
RECRUTEMENT
La Mairie recherche une personne pour un emploi destiné au nettoyage de classes de l’école primaire les Lundi, Mardi, Jeudi et Vendredi de 16 h 15 à 18 heures à compter du 1er Avril 2004. Merci de contacter le secrétariat de la Mairie.
POLICE MUNICIPALE
Bienvenue au nouveau Policier Municipal Jean François DARNE a pris ses fonctions sur notre commune depuis début Février 2004. Il vient de la commune de Ville la Grand ou il a travaillé pendant plusieurs années. Nous lui souhaitons la bienvenue et une bonne adaptation au sein de notre commune.

Aménagement du Chemin des Blossonniers

BOUCLE PEDESTRE DES BOUGERIES.
Comme nous vous l’avions annoncé dans notre bulletin de septembre 2002, une nouvelle boucle pédestre vient compléter les deux sentiers
transfrontaliers déjà existants. Cette boucle d’une longueur de 2 kilomètres environ part du Champs Faviol, emprunte la rue du Stade, le chemin du By , puis le chemin des Creux , pour revenir par le large chemin des Bougeries , et enfin par la route des Trépets jusqu’au point de départ Champs Faviol. En variante, une sente à été tracée et gravillonnée qui permet de relier le chemin des Bougeries au chemin des Devants. Celui-ci permet à nouveau de retrouver la route des Trépets. Plusieurs bancs seront à disposition des promeneurs pour se reposer.
A tous de respecter ce parcours.
 
INFORMATION MUNICIPALE SUR LA RETROCESSION DES FONDS FRONTALIERS
INTRODUCTION
Nous vous rappelons que les fonds frontaliers constituent la recette la plus importante de la commune. Grâce au nombre de personnes officiellement déclarées elle permet de maintenir un impôt local direct qui reste le plus bas du canton de Douvaine. Il est bon de rappeler que pour le Conseil Général le terme « frontalier » est pris au sens large et recouvre :
- les travailleurs de nationalité française, frontaliers au bénéfice d’une carte de travail,
- les travailleurs de nationalité suisse, domiciliés en France,
- les travailleurs ayant la double nationalité française et suisse, résidant en France.
HISTORIQUE (RAPPEL DE L’ARTICLE DU MAGAZINE LE FRONTALIER Nº59 D’AVRIL 2002)
Nés en 1973, les fonds frontaliers, comme l’on a coutume de les appeler, sont particulièrement attendus par les communes de l’Ain et de la Haute-Savoie. Ce système, unique en son genre, permet la rétrocession à la France de 3,5% de la masse salariale brute perçue sur les revenus des frontaliers employés à Genève imposés à la source dans leur canton de travail. Pour les communes de résidence française, cela est – ou devrait être – un moyen de compenser les investissements indispensables : écoles, équipements routiers, infrastructures d’assainissement, etc…
REPARTITION DES FONDS
La compensation financière est versée, chaque année, par les organes financiers de la République et du Canton de Genève au Trésor Public français. Ce sont les Trésoriers-Payeurs de l’Ain et de la Haute-Savoie qui créditent les collectivités locales. Pour le département de la Haute-Savoie, les modalités de répartition de cette dotation sont fixées par une Commission Mixte constituée des Conseillers Généraux et des représentants des communes frontalières et se fait actuellement de la façon suivante : - 60 % sont versés aux communes, au prorata du nombre de leurs frontaliers, sous forme de participation directe au budget de fonctionnement, - 20 % sont versés sous forme de subvention d’investissement pour des projets communaux ou inter-communaux, - 20 % sont affectés à des actions menées par le département.
RECENSEMENT DES FRONTALIERS
Pour l’année 2003 la commune a reçu 660 334 uros pour 834 frontaliers recensés ce qui représente 791,76 uros par frontalier (soit l' équivalence de FF 5 193,75). Il est donc très important pour notre budget de bien connaître le nombre de personnes travaillant à Genève et résidant dans notre commune.
APPEL A LA POPULATION FRONTALIERE
Nous vous rappelons que chaque année la commune est tenue d’actualiser le nombre de ces frontaliers ouvrant le bénéfice à l’Allocation Directe allouée par le Conseil Général. C’est pourquoi, nous invitons toutes les personnes frontalières, locataires ou propriétaires, ainsi que les résidents suisses et les doubles nationaux qui ne l’auraient pas encore fait, à venir s’inscrire auprès de notre secrétariat de Mairie en fournissant les éléments ci-dessous.
Frontalier :
nom et prénom, date de naissance, nom et adresse de l’employeur, nº de carte de travail et date de délivrance.
Travailleurs de double nationalité et travailleurs suisses domiciliés en France :
nom et prénom, date de naissance, nom et adresse de l’employeur.
Nous vous rappelons que l’inscription officielle en Mairie n’a aucune incidence fiscale pour vous ni aucune obligation de votre assurance sur la localisation des soins, mais permet à la commune d’augmenter ses recettes et ainsi pouvoir anticiper l’évolution des équipements et améliorer les services aux citoyens.
TRANSPORTS PUBLICS TPG - ligne G : Nouveaux horaires pour 2004
 
LE GÉNÉRAL PIERRE-LOUIS-AIMÉ CHASTEL :
Né à Veigy le 29 avril 1774 Mort à Genève le 16 octobre 1826
Promu général à l’issue d’une carrière militaire brillante, Pierre-Louis-Aimé Chastel, fils du notaire Nicolas Chastel (mort en 1792), participa à quasiment toutes les campagnes de la Révolution et de l’Empire. Ce personnage haut en couleurs fut l’un des principaux protagonistes d’une saga familiale qui anima le village de Veigy-Foncenex, durant cette période de heurts. Fort de brillantes études classiques, ce bourgeois de souche paysanne fut élevé dans la tradition catholique et le respect de la hiérarchie et de l’autorité. Au cours d’une conférence donnée le 2 décembre 2003, à Douvaine, Paul Guichonnet le décrit comme un «guerrier humaniste» ; sujet loyal et discipliné, il était moins trublion que son frère Michel. Irascible, sanguin, violent, ce dernier fut longtemps inquiété pour ses discours et pamphlets dirigés contre la monarchie absolue sarde. La légion des Allobroges, au sein de laquelle Pierre-Louis-Aimé se porta volontaire le 16 octobre 1792, fut le point de départ de la carrière prodigieuse de ce provincial gravissant un à un tous les grades militaires de l’époque. Quittant Veigy-Foncenex, alors rattaché à la France napoléonienne en tant que département du Léman, il prit part aux guerres bonapartistes et napoléoniennes : la bataille du Midi, le siège de Toulon, la campagne des Pyrénées-Orientales, la campagne d’Egypte (durant laquelle il fit une découverte archéologique majeure, le Zodiaque de Dendérah conservé au Musée du Louvre), la bataille d’Austerlitz puis les campagnes de Prusse, de Pologne, d’Espagne et de Russie. Après l’échec cuisant de Waterloo, mis en non-activité, le Général Chastel quitta l’armée et se retira à Ferney-Voltaire. Depuis cette ville-refuge, il fut mêlé aux diverses conspirations bonapartistes à l’encontre de la monarchie des Bourbons restaurée. Perçu comme un proscrit politique et un comploteur, il mourut le 18 septembre 1826 mais fut enterré de manière solennelle alors que son patronyme fut par la suite inscrit sur l’Arc de Triomphe. Amateur d’art éclairé, chargé par Napoléon de repérer – doux euphémisme pour le verbe piller- les oeuvres susceptibles d’enrichir les musées français, il constitua une opulente collection de plus de 400 tableaux (conservée désormais au conservatoire d’art et d’histoire de Haute-Savoie, à Annecy) ainsi qu’une magnifique bibliothèque (conservée en partie à Thonon, à l’Académie chablaisienne).
Travaux pour le giratoire
du centre commercial
et de la future salle polyvalente